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Cotisations URSSAF micro-entrepreneur 2026 : taux, calcul, ACRE

En bref : Taux 2026 du régime micro-social, appliqués au chiffre d'affaires encaissé : 12,3 % pour la vente de marchandises, 21,2 % pour les prestations de services (BIC), 25,6 % pour les professions libérales du régime général (BNC), 23,2 % pour les professions libérales Cipav (décret n° 2025-943). Sans chiffre d'affaires, aucune cotisation ; une contribution à la formation professionnelle de 0,1 à 0,3 % s'ajoute.

Le régime micro-social applique un taux forfaitaire sur le chiffre d'affaires encaissé, sans lien avec les dépenses réelles. Voici les taux 2026, la méthode de calcul et les dispositifs d'exonération à connaître.

Les taux 2026 par activité

Taux du micro-entrepreneur en vigueur en 2026, appliqués au chiffre d'affaires encaissé : cotisations sociales seules, cotisations et impôt en cas d'option pour le versement libératoire, et contribution à la formation professionnelle (CFP), qui s'ajoute dans les deux cas. Taux vérifiés le sur autoentrepreneur.urssaf.fr, Service-public (fiches F36232 et F23267), impots.gouv.fr et economie.gouv.fr.
ActivitéTaux de cotisationsAvec versement libératoire+ CFPAbattement fiscal
Vente de marchandises12,3 %13,3 % (12,3 + 1)0,1 % (artisan : 0,3 %)71 %
Prestations de services (BIC)21,2 %22,9 % (21,2 + 1,7)0,1 % prélevé par l'Urssaf* (artisan : 0,3 %)50 %
Professions libérales, régime général (BNC)25,6 %27,8 % (25,6 + 2,2)0,2 %34 %
Professions libérales, Cipav (BNC)23,2 %25,4 % (23,2 + 2,2)0,2 %34 %
Location de meublés de tourisme classés6 %voir la notevoir la notevoir la note

Source : décret n° 2025-943 du 8 septembre 2025. Le taux BNC régime général a augmenté progressivement depuis juillet 2024 (21,1 % à l'origine) pour financer l'ouverture de droits à la retraite complémentaire. Le taux de 26,1 % encore cité sur certains sites vient d'une annonce de 2025 ; le taux appliqué en 2026 est bien 25,6 % (Urssaf, Service-public et economie.gouv.fr, consultés le 19/10/2026). Versement libératoire : l'impôt s'ajoute au taux de cotisations (1 % en vente, 1,7 % en prestations de services BIC, 2,2 % en BNC), selon Service-public (F23267 et F36232) et impots.gouv.fr ; l'option dépend d'un plafond de revenu fiscal de référence, voir plus bas. Exemple : un libéral du régime général qui a opté paie 27,8 % + 0,2 % de CFP, soit 28 % de son chiffre d'affaires. * CFP des prestations de services commerciales : l'Urssaf (« L'essentiel du statut ») prélève 0,1 % aux commerçants, 0,3 % aux artisans et 0,2 % aux professions libérales ; economie.gouv.fr range les prestations de services avec les professions libérales, à 0,2 %. Les deux sources divergent pour un commerçant prestataire de services ; ce site suit le taux prélevé par l'Urssaf et le signale. Meublés de tourisme classés : l'abattement fiscal a changé avec la loi n° 2024-1039 du 19 novembre 2024 ; depuis les revenus de 2025, la fiche Service-public F32744 (vérifiée le 15/04/2026) indique 50 % pour les meublés de tourisme classés et les chambres d'hôtes, 30 % pour les meublés de tourisme non classés. Vérifiez la fiche avant toute décision. Toutes les valeurs 2026 utilisées sur ce site, et les anciennes valeurs encore citées ailleurs : chiffres 2026 en vigueur.

Comment se calcule votre cotisation

La cotisation se calcule en appliquant le taux de votre activité directement au chiffre d'affaires encaissé sur la période déclarée (mois ou trimestre), sans aucune déduction de charges. Un micro-entrepreneur en prestations de services qui encaisse 3 000 € sur un trimestre paie 3 000 × 21,2 % = 636 € de cotisations, qu'il ait eu 50 € ou 2 000 € de frais professionnels réels sur cette période.

Règle centrale du régime : 0 € de chiffre d'affaires encaissé égale 0 € de cotisations et 0 € d'impôt sur le revenu. La déclaration reste obligatoire même à zéro, sous peine de pénalité.

La contribution à la formation professionnelle (CFP)

S'ajoute au taux de cotisations une contribution formation, calculée séparément sur le même chiffre d'affaires : 0,3 % pour les artisans, 0,1 % pour les commerçants, 0,2 % pour les professions libérales, réglementées ou non.

L'ACRE : une exonération partielle en début d'activité

Les créateurs éligibles (catégories resserrées depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, l'ACRE n'étant plus automatique) bénéficient d'une exonération partielle des cotisations jusqu'à la fin du 3ᵉ trimestre civil suivant la création. Le décret n° 2026-69 du 6 février 2026 a modifié le taux : pour une micro-entreprise créée à partir du 1ᵉʳ juillet 2026, les cotisations sont réduites de 25 % (elles passent à 75 % du taux habituel), contre 50 % pour une création antérieure, qui conserve ce taux pendant toute sa période d'ACRE. Vérifier son éligibilité.

Ce que financent vos cotisations

Le taux unique affiché sur votre déclaration regroupe plusieurs cotisations que l'Urssaf répartit ensuite entre les organismes de protection sociale. Vous ne les voyez pas séparément, mais elles ouvrent des droits réels :

Ce que le taux ne finance pas : l'assurance chômage. Un micro-entrepreneur qui cesse son activité n'a pas droit à l'allocation chômage des salariés au titre de cette activité ; seule l'allocation des travailleurs indépendants (ATI) existe, sous des conditions strictes (notamment une liquidation ou un redressement judiciaire, ou l'arrêt d'une activité devenue non viable, et un niveau minimal de revenus antérieurs) : les critères exacts sont sur francetravail.fr. Si vous quittez un emploi salarié, vos droits au chômage de salarié se regardent à part, sur la page ARE ou ARCE pour créer son entreprise.

Conséquence pratique : un chiffre d'affaires faible cotise peu, mais protège peu. Une année à très faible chiffre d'affaires peut ne valider aucun trimestre de retraite et n'ouvrir que des indemnités journalières réduites, voire aucune.

Vos trimestres de retraite : quel chiffre d'affaires en 2026 ?

Le nombre de trimestres validés dans l'année ne dépend ni de l'ACRE ni du versement libératoire, mais du revenu que la Sécurité sociale déduit de votre chiffre d'affaires. En 2026, un trimestre s'acquiert avec un revenu retenu de 1 803 € (150 fois le Smic horaire au 1ᵉʳ janvier, soit 150 × 12,02 €), dans la limite de 4 par année civile. Pour valider les 4 trimestres, il faut déclarer dans l'année environ 24 868 € en vente de marchandises, 14 424 € en prestations de services BIC, 10 928 € en activité libérale BNC, ou 11 168 € pour une profession libérale affiliée à la Cipav.

Le calculateur (trimestres validés, chiffre d'affaires manquant pour le suivant), le tableau complet de 1 à 4 trimestres et l'explication des écarts entre sites ont désormais leur propre page :

Trois exemples de calcul, activité par activité

Les montants ci-dessous appliquent simplement les taux du tableau à un chiffre d'affaires trimestriel encaissé, hors ACRE et hors versement libératoire. Ils ne tiennent compte d'aucune dépense : c'est tout le principe du régime.

Profil (un trimestre)CA encaisséCotisationsFormation (CFP)Total à payer
Commerçant, vente de marchandises10 000 €12,3 % = 1 230 €0,1 % = 10 €1 240 €
Artisan, prestations de services BIC6 000 €21,2 % = 1 272 €0,3 % = 18 €1 290 €
Consultant, profession libérale non réglementée (régime général)5 000 €25,6 % = 1 280 €0,2 % = 10 €1 290 €

Deux enseignements. D'abord, à chiffre d'affaires égal, le libéral paie plus du double du commerçant : le taux de la vente est bas parce que le chiffre d'affaires d'un commerçant inclut le prix d'achat des marchandises revendues (voir le cas du vendeur Amazon FBA, qui relève de cette catégorie). Ensuite, ce que vous gardez réellement dépend de vos frais : le consultant qui n'a presque aucune dépense conserve l'essentiel des 3 710 € restants, le commerçant doit encore payer son stock. Pour passer au net après impôt et comparer avec une société, utilisez le comparateur multi-statuts.

Activité mixte : un taux par nature de recette

Si vous vendez des produits et réalisez aussi des prestations (un coiffeur qui revend des soins, un réparateur qui fournit les pièces), chaque part du chiffre d'affaires est déclarée sur sa propre ligne et supporte son propre taux. Il faut donc ventiler vos factures dès l'encaissement, et pas seulement en fin d'année.

Le versement libératoire : payer l'impôt avec les cotisations

Sur option, le micro-entrepreneur peut régler son impôt sur le revenu en même temps que ses cotisations, par un pourcentage de son chiffre d'affaires : 1 % pour la vente de marchandises et la fourniture de logement, 1,7 % pour les autres prestations relevant des BIC, 2,2 % pour les activités libérales (BNC). L'impôt est alors soldé à chaque déclaration, sans surprise l'année suivante.

L'option n'est ouverte que si le revenu fiscal de référence du foyer de l'avant-dernière année reste sous un plafond par part de quotient familial, revalorisé chaque année : vérifiez le montant en vigueur sur la fiche officielle du versement libératoire avant d'opter. La demande se fait avant le 30 septembre pour une application au 1ᵉʳ janvier suivant ou, à la création, dans les délais indiqués sur cette même fiche.

Le versement libératoire n'est pas toujours avantageux : un foyer peu ou pas imposable paierait un impôt qu'il ne devrait pas autrement. Le point est détaillé sur la page fiscalité des indépendants. Si vous avez aussi un salaire, le bénéfice de la micro-entreprise reste pris en compte pour fixer le taux d'imposition de ce salaire : le calcul du cumul salarié et micro-entreprise chiffre l'effet réel de l'option. L'ACRE, elle, ne réduit que la part sociale : la part fiscale reste due en totalité.

Déclarer et payer : ce qu'il faut retenir

Les cotisations se paient au moment de chaque déclaration de chiffre d'affaires, mensuelle ou trimestrielle selon le choix fait à la création, sur le portail autoentrepreneur.urssaf.fr. Il n'y a ni acompte ni régularisation l'année suivante : le montant calculé à l'écran est définitif pour la période. Les dates limites, la marche à suivre et les pénalités de retard sont détaillées sur la page déclarer son chiffre d'affaires.

Chiffre d'affaires réalisé via une plateforme : à partir du 1ᵉʳ janvier 2027, les plateformes numériques de mise en relation déclareront et prélèveront elles-mêmes les cotisations sur le chiffre d'affaires réalisé par leur intermédiaire (phase pilote depuis le 1ᵉʳ octobre 2026 avec quelques plateformes volontaires). Les taux ne changent pas ; le reste du chiffre d'affaires se déclare comme avant. Qui est concerné et comment répartir sa déclaration : cotisations prélevées par les plateformes.

Seul le chiffre d'affaires encaissé compte : une facture émise en mars mais payée en mai se déclare sur la période de mai. Les débours refacturés à l'identique au client (frais avancés en son nom et pour son compte) peuvent, sous conditions, rester hors du chiffre d'affaires ; les frais simplement refacturés, eux, y entrent.

Et en 2027 ?

Point au

Les taux : le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027, déposé le 1ᵉʳ octobre 2026, ne modifie pas de façon pérenne les taux de cotisations des micro-entrepreneurs ni l'ACRE. L'Assemblée nationale l'a rejeté en première lecture le 23 octobre 2026 ; le texte passe au Sénat, et rien n'est voté à ce jour. Les taux de 2026 restent donc les seuls en vigueur. Le suivi, étape par étape : budget 2027 et indépendants.

Ce qui est déjà acté : les plafonds de chiffre d'affaires de la micro-entreprise (83 600 € et 203 100 €) sont fixés pour 2026, 2027 et 2028 ; les cotisations sur le chiffre d'affaires réalisé via une plateforme seront prélevées par la plateforme à partir du 1ᵉʳ janvier 2027 (paragraphe ci-dessus).

Deux cas particuliers : si votre première retraite de base prend effet à partir du 1ᵉʳ janvier 2027, vos revenus de micro-entrepreneur réduiront votre pension jusqu'à 67 ans (retraité et micro-entrepreneur en 2027) ; un conjoint collaborateur qui avait déjà ce statut au 1ᵉʳ janvier 2022 le perd au plus tard le 31 décembre 2026, sauf s'il est né en 1964 ou avant (conjoint collaborateur et micro-entreprise).

Cette section sera mise à jour, avec sa date, à chaque étape du budget de la sécurité sociale jusqu'à son adoption définitive. Les simulateurs du site passeront aux valeurs 2027 après la promulgation, avec une date de vérification visible.

Questions fréquentes

Quel est le taux de cotisations d'un micro-entrepreneur en 2026 ?

12,3 % pour la vente de marchandises, 21,2 % pour les prestations de services BIC, 25,6 % pour les professions libérales du régime général (BNC) et 23,2 % pour les professions libérales affiliées à la Cipav, auxquels s'ajoute la contribution à la formation professionnelle.

Doit-on payer des cotisations sans chiffre d'affaires ?

Non : 0 € de chiffre d'affaires encaissé donne 0 € de cotisations sociales et 0 € d'impôt au titre du versement libératoire. La déclaration à zéro reste en revanche obligatoire à chaque échéance, sous peine de pénalité.

Le taux de cotisations peut-il changer en cours d'année ?

Oui, les taux sont fixés par décret et peuvent évoluer en cours d'année civile, comme cela a été le cas pour le régime général BNC entre 2024 et 2026. Il est recommandé de vérifier le taux en vigueur au moment de chaque déclaration.

Les cotisations minimales s'appliquent-elles en micro-entreprise ?

Non, les cotisations minimales concernent le régime des travailleurs indépendants "classiques" (EI au réel, EURL). En micro-entreprise, il n'existe pas de cotisation minimale : le montant dû est strictement proportionnel au chiffre d'affaires encaissé, y compris nul.

Peut-on déduire ses cotisations URSSAF en micro-entreprise ?

Non. En micro-entreprise, l'impôt est calculé sur le chiffre d'affaires après un abattement forfaitaire (71 %, 50 % ou 34 % selon l'activité) censé couvrir toutes les charges, cotisations comprises. Aucune dépense réelle ni cotisation ne se déduit en plus. C'est l'une des raisons pour lesquelles un statut au réel devient intéressant quand les frais sont élevés.

Quel chiffre d'affaires faut-il pour valider 4 trimestres de retraite en 2026 ?

Un trimestre s'acquiert avec 1 803 € de revenu retenu (150 fois le Smic horaire au 1ᵉʳ janvier 2026, 12,02 €), le revenu retenu étant le chiffre d'affaires après abattement forfaitaire. Pour 4 trimestres, il faut donc déclarer dans l'année environ 24 868 € en vente de marchandises (abattement 71 %), 14 424 € en prestations de services BIC (50 %) ou 10 928 € en activité libérale BNC (34 %) ; pour une profession libérale affiliée à la Cipav, 11 168 €. On ne peut pas valider plus de 4 trimestres par an, même en cumulant avec un emploi salarié. Sources : fiche F23369 d'entreprendre.service-public.gouv.fr, Bpifrance Création.

Quand paie-t-on ses cotisations de micro-entrepreneur ?

À chaque déclaration de chiffre d'affaires, mensuelle ou trimestrielle selon l'option choisie. Le montant affiché lors de la déclaration est prélevé ou payé en ligne, sans régularisation ultérieure, puisque les cotisations sont calculées directement sur le chiffre d'affaires réellement encaissé.

Les taux de cotisations des micro-entrepreneurs changent-ils en 2027 ?

Au 28/10/2026, aucun changement n'est voté. Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 ne modifiait pas de façon pérenne les taux ni l'ACRE, et l'Assemblée nationale l'a rejeté en première lecture le 23 octobre 2026 ; il passe au Sénat. Les plafonds de la micro-entreprise sont déjà fixés pour 2026 à 2028, et à partir du 1ᵉʳ janvier 2027 les plateformes prélèveront elles-mêmes les cotisations sur le chiffre d'affaires réalisé par leur intermédiaire (détail).

Estimation et informations à visée générale, taux sourcés au décret n° 2025-943 du 8 septembre 2025 — vérifiez le taux en vigueur au moment de votre déclaration sur autoentrepreneur.urssaf.fr, les barèmes pouvant évoluer en cours d'année.

Sources officielles (consultées le 17/09/2026, retraite le 25/09/2026, taux, versement libératoire et CFP revérifiés le 19/10/2026, budget 2027 le 28/10/2026)

  • Légifrance — décret n° 2025-943 du 8 septembre 2025 (taux 2026)
  • Service-public Entreprendre — versement libératoire : taux et conditions (consultée le 19/10/2026)
  • impots.gouv.fr — le versement libératoire : taux de 1 %, 1,7 % et 2,2 % (consultée le 19/10/2026)
  • autoentrepreneur.urssaf.fr — déclaration et paiement des cotisations
  • autoentrepreneur.urssaf.fr — L'essentiel du statut : taux de cotisations par activité et contribution à la formation professionnelle, consultée le 19/10/2026
  • economie.gouv.fr — micro-entreprises, montant des cotisations sociales et taux de la CFP, consultée le 19/10/2026
  • Service-public Entreprendre — cotisations sociales d'un micro-entrepreneur, taux avec versement libératoire (F36232, vérifiée le 01/01/2026), consultée le 19/10/2026
  • Service-public — revenus d'une location meublée : abattements micro-BIC des meublés de tourisme (F32744, vérifiée le 15/04/2026), consultée le 12/10/2026
  • Service-public Entreprendre — régime de retraite du micro-entrepreneur : validation des trimestres (150 Smic horaire au 1ᵉʳ janvier, seuils Cipav 2026), fiche vérifiée le 01/04/2026, consultée le 25/09/2026
  • Bpifrance Création — droits à la retraite des micro-entrepreneurs : chiffre d'affaires minimum 2026 par activité et par nombre de trimestres (janvier 2026), consultée le 25/09/2026
  • info.gouv.fr — Smic horaire brut de 12,02 € au 1ᵉʳ janvier 2026, consultée le 25/09/2026
  • Assemblée nationale — dossier législatif du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 : texte rejeté le 23 octobre 2026 (consulté le 28/10/2026)
  • Sénat — dossier législatif du même projet : texte n° 358 rejeté par l'Assemblée nationale, page mise à jour le 28 octobre 2026 (consulté le 28/10/2026)