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Mis à jour le — données Urssaf 2024-2025 et Insee 2022, secteur Construction

Combien gagne un artisan du bâtiment indépendant ?

En bref : D'après l'Urssaf, un artisan du bâtiment à son compte hors micro-entreprise a déclaré en moyenne 33 712 € de revenu en 2024, soit environ 2 810 € par mois, et un auto-entrepreneur du BTP 10 314 € en 2025 (environ 860 € par mois) ; l'Insee donnait 2 940 € et 920 € par mois pour 2022. En micro-entreprise, il faut environ 30 570 € de chiffre d'affaires par an pour garder 2 000 € net par mois avant frais (21,2 % de cotisations, abattement de 50 %).

Maçonnerie, électricité, plomberie, chauffage, couverture, peinture, menuiserie pose : le secteur de la construction rassemble l'un des plus gros bataillons de non-salariés en France, avec une part de micro-entrepreneurs plus mesurée que dans les services — beaucoup d'artisans du bâtiment restent en entreprise individuelle « classique » plutôt qu'en micro-entreprise.

Le revenu mensuel moyen, secteur Construction

2 940 €
non-salariés classiques (hors micro-entreprise), 2022 — dernière année disponible à ce niveau de détail
920 €
micro-entrepreneurs, 2022
45,7 %
de micro-entrepreneurs parmi les non-salariés du secteur, 2022

À titre de comparaison, tous secteurs confondus en 2024 : 4 150 €/mois en moyenne pour les non-salariés classiques (+0,7 % sur un an en euros constants), 680 €/mois pour les micro-entrepreneurs (revenu médian : 330 €/mois, la moitié des micro-entrepreneurs gagnent moins). Le secteur de la construction se situe donc nettement sous la moyenne nationale des non-salariés classiques, avec une part de micro-entrepreneurs elle aussi inférieure à la moyenne (45,7 % contre une majorité de micro-entrepreneurs dans la plupart des autres secteurs de services).

Le détail, non-salariés classiques et micro-entrepreneurs

CatégorieEffectifsRevenu mensuel moyenRevenu annuel moyen (×12)
Non-salariés classiques (2022)≈ 235 0002 940 €35 280 €
Micro-entrepreneurs (2022)≈ 198 000920 €11 040 €
Effectif total du secteur (2022)433 000——

Revenu déclaré à l'Urssaf : environ 2 810 € par mois en 2024

Plus récent que celui de l'Insee, le revenu déclaré par les travailleurs indépendants est publié chaque année par l'Urssaf, secteur par secteur. Pour les trois secteurs du bâtiment qu'elle suit, un artisan à son compte hors micro-entreprise (« travailleur indépendant classique » : entreprise individuelle, gérant majoritaire d'EURL ou de SARL) a déclaré en moyenne 33 712 € en 2024, soit environ 2 810 € par mois, en hausse de 2,7 % sur un an en euros courants (32 820 € en 2023). Un auto-entrepreneur du BTP a déclaré 10 314 € en 2025, environ 860 € par mois : ce revenu est calculé par l'Urssaf en appliquant l'abattement forfaitaire à son chiffre d'affaires, avant cotisations et sans tenir compte de ses frais réels.

Secteur suivi par l'UrssafIndépendants classiques, revenu moyen 2024Par moisAuto-entrepreneurs, revenu moyen 2025Par mois
BTP gros œuvre34 095 €2 841 €10 102 €842 €
BTP travaux d'installation34 810 €2 901 €10 585 €882 €
BTP travaux de finition32 368 €2 697 €10 289 €857 €
Ensemble du bâtiment33 712 €2 809 €10 314 €860 €
Tous secteurs (hors agriculture)46 648 €3 887 €7 709 €642 €

Les travaux d'installation (électricité, plomberie, chauffage) dégagent le revenu moyen le plus élevé des trois, les travaux de finition (plâtrerie, menuiserie, revêtements, peinture) le plus bas ; l'écart reste d'environ 200 € par mois. Le bâtiment se situe nettement sous la moyenne des indépendants classiques tous secteurs, mais au-dessus pour les auto-entrepreneurs. Effectifs : 215 887 comptes d'indépendants classiques en 2024, 221 173 auto-entrepreneurs ayant déclaré un chiffre d'affaires en 2025.

Deux mesures, deux résultats. Pour 2022, l'Urssaf donne 32 476 € (2 706 € par mois) là où l'Insee donne 2 940 € par mois : les deux ne comptent pas de la même façon (l'Urssaf compte des comptes de cotisants, retient les seuls indépendants ayant dégagé un revenu et écarte les taxations d'office). Tous secteurs, ce jeu de données donne 46 648 € pour 2024, l'étude de l'Urssaf reprise par Bpifrance Création 46 897 € : un écart de 0,5 % que les sources n'expliquent pas. Nous affichons chaque chiffre avec sa source, sans les mélanger.

Source : Urssaf, « Les revenus des travailleurs indépendants, par secteur d'activité », données arrêtées fin décembre 2025 (mise à jour du 25/09/2026), licence ODbL ; moyennes = revenu total ÷ nombre de comptes, calculs mesindependants.fr, consulté le . Hors exploitants agricoles et dirigeants assimilés salariés (SAS, SASU).

Quel chiffre d'affaires pour 1 500, 2 000, 2 500 ou 3 000 € net par mois ?

Le calcul inverse, en micro-entreprise, pour un artisan du bâtiment qui facture de la main-d'œuvre : BIC prestations de services (21,2 % de cotisations, abattement de 50 %), contribution à la formation professionnelle de 0,3 % des artisans, sans ACRE, impôt au barème 2026 pour une part et ce seul revenu. Les montants sortent des fonctions du comparateur multi-statuts, arrondis à 10 €.

Net visé par moisChiffre d'affaires annuelSoit par moisAvec versement libératoire
1 500 €22 930 €1 910 €23 440 €
2 000 €30 570 €2 550 €31 250 €
2 500 €38 650 €3 220 €39 060 €
3 000 €47 160 €3 930 €46 880 €

En micro-entreprise, les frais ne se déduisent pas : 500 € par mois de carburant, d'assurance ou de matériaux non refacturés demandent autant de chiffre d'affaires que 500 € de net en plus. Viser 2 000 € net avec 500 € de frais, c'est donc facturer comme pour 2 500 € net, environ 38 650 € par an. Au-delà de 37 500 € de chiffre d'affaires, la franchise en base de TVA est perdue au 1ᵉʳ janvier suivant, et dès le dépassement au-delà de 41 250 € : la TVA s'ajoute alors à vos prix, sans changer ces montants si vous la facturez en plus. Tous ces chiffres restent sous le plafond de la micro-entreprise (83 600 €). La taxe pour frais de chambre de métiers n'est pas comptée. Pour un autre statut ou un tarif journalier : combien facturer pour un net visé.

Que recouvre exactement ce chiffre ?

Ce secteur (section F de la nomenclature Insee, « Construction ») regroupe le gros œuvre (maçonnerie, charpente, couverture) et le second œuvre (électricité, plomberie, chauffage, peinture, plâtrerie, menuiserie de pose) exercés de façon indépendante. Il ne couvre pas les autres métiers souvent qualifiés d'« artisanat » — boulanger, boucher, coiffeur, artisan d'art — qui relèvent d'autres secteurs Insee (Industrie manufacturière, Commerce, Autres activités de services) que cette page ne détaille pas.

Autre limite, plus importante que sur les autres fiches métier du site : l'analyse Insee dédiée au secteur de la construction (Insee Références, édition 2025) s'arrête à l'année 2022, quand les chiffres nationaux tous secteurs confondus (Insee Première n°2114) vont jusqu'à 2024. Ce décalage de deux ans, plus marqué que sur les autres fiches métier de ce site (où seule la ventilation micro-entrepreneurs accuse un an de retard), tient au rythme de publication propre à cette analyse sectorielle détaillée — l'Insee ne l'a pas encore mise à jour à une année plus récente à la date de rédaction. Une lecture plus récente du panorama général des non-salariés (source secondaire, voir ci-dessous) situe la part de micro-entrepreneurs dans la construction autour de 49 %, un ordre de grandeur cohérent avec le chiffre 2022 ci-dessus mais qui ne remplace pas une donnée officielle de revenu plus récente. Pour une année plus récente, voir le revenu déclaré à l'Urssaf (2024 et 2025).

Artisan du bâtiment : régime micro, matériaux et TVA

Les travaux du bâtiment sont des prestations artisanales : en micro-entreprise, la main-d'œuvre relève des BIC prestations de services, avec 21,2 % de cotisations en 2026, un abattement de 50 % pour l'impôt et un plafond de 83 600 € de chiffre d'affaires. Lorsque l'artisan fournit et facture les matériaux, une partie de l'activité peut, sous conditions, relever de la catégorie vente (12,3 % de cotisations, abattement de 71 %, plafond de 203 100 €) : la répartition dépend de la facturation et mérite d'être validée par un expert-comptable. Outillage, véhicule utilitaire, assurances et matériaux restent, en micro-entreprise, à la charge de l'artisan : l'abattement ne joue que sur l'impôt.

Exemple chiffré (hypothèse d'illustration) : un électricien facture 50 000 € de main-d'œuvre sur l'année. Cotisations : 50 000 × 21,2 % = 10 600 €. Revenu imposable : 50 000 × 50 % = 25 000 €, soit environ 1 244 € d'impôt au barème 2026 après décote (une part, ce seul revenu). Il reste environ 38 006 € avant ses frais réels, contribution à la formation professionnelle déduite (0,3 % du chiffre d'affaires, taux des artisans, soit 150 €). Le seuil majoré de la franchise en base de TVA des prestations de services (41 250 €) étant dépassé, la TVA est due dès le dépassement. Pour tester vos propres montants, utilisez le comparateur multi-statuts ; le simulateur TJM freelance sert si vous raisonnez en tarif journalier.

Chiffre d'affaires déclaré dans le secteur (Urssaf 2025)

Les revenus ci-dessus viennent de l'Insee. L'Urssaf publie de son côté le chiffre d'affaires réellement déclaré par les auto-entrepreneurs, secteur par secteur. Dans le secteur « BTP gros-oeuvre » + « BTP travaux d'installation » + « BTP travaux de finition », 169 102 auto-entrepreneurs ont déclaré un chiffre d'affaires au quatrième trimestre 2025, sur 281 760 inscrits (60,0 %). Ils ont déclaré 4 967 millions d'euros en 2025 (+ 1,8 % sur un an), soit en moyenne 7 350 € par trimestre et par auto-entrepreneur actif, contre 4 961 € tous secteurs confondus. Sur l'année, cela représente de l'ordre de 29 400 € pour quelqu'un d'actif les quatre trimestres, soit environ 2 450 € de chiffre d'affaires par mois. Il s'agit de la somme des trois secteurs du bâtiment suivis par l'Urssaf : gros œuvre, travaux d'installation et travaux de finition.

Ce chiffre d'affaires moyen ne se compare pas directement au revenu mesuré par l'Insee : il porte sur les seuls auto-entrepreneurs, avant cotisations, impôt et frais, et il inclut ceux qui exercent en complément d'une autre activité. Les chiffres par département et pour les autres secteurs sont sur la page auto-entrepreneurs : chiffres 2025 par département et par secteur.

Source : Urssaf, « Auto-entrepreneurs, par département x secteur d'activité », données au 4ᵉ trimestre 2025 (mise à jour du 24/07/2026), licence ODbL ; calculs mesindependants.fr.

Code APE et formalités : artisan du bâtiment

Il n'existe pas un code unique pour « le bâtiment » : le code APE dépend du corps de métier, dans la division 43 de la nomenclature, « Travaux de construction spécialisés ». Par exemple 43.21A pour l'installation électrique, 43.22A pour la plomberie (eau et gaz), 43.32A pour la menuiserie bois et PVC, 43.33Z pour les revêtements de sols et de murs, 43.34Z pour la peinture et la vitrerie, 43.99C pour la maçonnerie générale. L'intitulé exact de chaque sous-classe se lit sur insee.fr. Le code APE est attribué par l'Insee à des fins statistiques, « sans créer de droits ou d'obligations » (article 5 du décret n° 2007-1888) : il ne fixe ni vos cotisations ni votre régime fiscal, qui découlent de l'activité réellement déclarée au guichet unique. Au 1ᵉʳ janvier 2027, la nouvelle nomenclature (NAF 2025) renumérote ces codes : 43.21A devient 43.21G (électricité), 43.22A 43.22G (plomberie, eau et gaz), 43.32A 43.32G (menuiserie), 43.33Z 43.33Y (revêtements) ; 43.34Z est scindé entre 43.34G (peinture) et 43.34H (vitrerie), et 43.99C entre 43.91Y (maçonnerie) et 43.99H (bétonnage, réparation de béton armé). Le code réellement attribué à votre entreprise se consulte dès maintenant sur sirene.gouv.fr avec votre numéro SIREN (« Code APE 2025 ») ; comme l'ancien, il ne crée ni droit ni obligation et ne change ni vos cotisations ni votre régime fiscal.

Les métiers du bâtiment sont des activités réglementées : pour chacune d'elles, l'artisan doit justifier d'une qualification (CAP, BEP ou titre équivalent enregistré au RNCP) ou de trois ans d'expérience professionnelle (code de l'artisanat, articles L121-1 et suivants), et s'immatriculer au registre national des entreprises, secteur des métiers, via le guichet unique. L'assurance décennale doit être souscrite avant l'ouverture du premier chantier (code des assurances, article L241-1) ; une responsabilité civile professionnelle et un devis détaillé complètent les obligations. Rien de tout cela ne dépend du statut : ces règles valent en micro-entreprise comme en société.

Sources officielles (liens vérifiés le 19/10/2026)

  • Insee — Construction : emploi et revenus des indépendants (Insee Références, édition 2025)
  • Insee Première n°2114 — Les revenus d'activité des non-salariés en 2024 (chiffres nationaux de comparaison)
  • Insee, NAF rév. 2 — division 43 « Travaux de construction spécialisés » (consulté le 25/09/2026)
  • Entreprendre.service-public.gouv.fr, fiche F39041 — qualification professionnelle exigée dans le bâtiment (consulté le 25/09/2026)
  • Bpifrance Création — artisan du bâtiment : codes APE, qualification, décennale (consulté le 25/09/2026)
  • Insee — le code APE, définition et portée (à des fins statistiques) (consulté le 25/09/2026)
  • Urssaf, données ouvertes — auto-entrepreneurs par département et secteur d'activité, 4ᵉ trimestre 2025 (consulté le 03/10/2026)
  • Urssaf, données ouvertes — les revenus des travailleurs indépendants, par secteur d'activité, mise à jour du 25/09/2026 (consulté le 19/10/2026)
  • Bpifrance Création — le revenu moyen des travailleurs indépendants rebondit en 2024 (étude Urssaf, 23/04/2026 ; consulté le 19/10/2026)
  • Insee — table de correspondances NAF rév. 2 → NAF 2025 (janvier 2026) et Entreprendre.service-public, fiche F33050 — nouveau code APE au 1ᵉʳ janvier 2027 (consultés le 28/10/2026)

Autres sources consultées

  • André Letowski — Le nombre et les revenus des non-salariés en 2024 (lecture secondaire, ordre de grandeur de la part de micro-entrepreneurs dans la construction)

Bâtiment et autres secteurs : les revenus comparés

Les autres professions suivies sur ce site, chacune avec ses propres données Insee :

Questions fréquentes

Quel est le salaire moyen d'un artisan du bâtiment à son compte ?

Selon l'Urssaf, un artisan du bâtiment à son compte hors micro-entreprise a déclaré en moyenne 33 712 € de revenu en 2024, soit environ 2 810 € par mois, avant impôt sur le revenu. Un auto-entrepreneur du BTP a déclaré 10 314 € en 2025, environ 860 € par mois : un revenu forfaitaire calculé sur son chiffre d'affaires, avant cotisations et frais réels. L'Insee, avec sa propre méthode, donnait 2 940 € et 920 € par mois pour 2022.

Quel artisan du bâtiment gagne le plus ?

Parmi les trois familles du bâtiment suivies par l'Urssaf, les travaux d'installation (électricité, plomberie, chauffage) : 34 810 € de revenu moyen en 2024 pour un indépendant classique, contre 34 095 € pour le gros œuvre et 32 368 € pour la finition. L'Urssaf ne publie pas d'écart plus fin entre métiers d'une même famille.

Quel chiffre d'affaires pour gagner 1 500 € net par mois en micro-entreprise ?

Pour un artisan du bâtiment en micro-entreprise qui facture de la main-d'œuvre, environ 22 930 € par an, soit 1 910 € par mois, sans ACRE et avant frais réels (21,2 % de cotisations, 0,3 % de contribution à la formation professionnelle, impôt au barème 2026 nul à ce niveau pour une part). Pour 2 000 € net, environ 30 570 € par an. Les frais ne se déduisent pas en micro-entreprise : chaque euro de frais demande autant de chiffre d'affaires qu'un euro de net en plus.

Ce chiffre concerne-t-il tous les artisans, ou seulement le bâtiment ?

Seulement le bâtiment et les travaux publics : l'Insee publie ce chiffre pour le secteur « Construction » (section F de la nomenclature), qui couvre le gros œuvre et le second œuvre — maçonnerie, électricité, plomberie, chauffage, couverture, peinture, plâtrerie, menuiserie pose. Les autres artisans (métiers de bouche comme boulanger ou boucher, artisanat d'art, réparation) relèvent d'autres secteurs Insee (Industrie manufacturière, Commerce...) que cette page ne couvre pas.

Pourquoi les chiffres Insee de ce secteur datent-ils de 2022, alors que d'autres fiches du site utilisent 2024 ?

Parce que l'Insee ne publie pas les deux analyses au même rythme. Les chiffres nationaux tous secteurs confondus (Insee Première n°2114) vont jusqu'à 2024, mais l'analyse détaillée propre au secteur de la construction (publiée dans Insee Références, édition 2025) s'arrête à l'année 2022, dernière disponible à ce niveau de détail à la date de rédaction. Plutôt que de mélanger des données d'années différentes sans le signaler, cette page indique clairement l'année réelle de chaque chiffre. Pour une mesure plus récente, l'Urssaf publie le revenu déclaré par secteur jusqu'à 2024 pour les indépendants classiques et 2025 pour les auto-entrepreneurs : cette page le donne aussi.

Quel code APE pour un artisan du bâtiment, et quelles formalités avant de commencer ?

Le code dépend du corps de métier, dans la division 43 de la nomenclature (par exemple 43.21A pour l'électricité, 43.22A pour la plomberie, 43.34Z pour la peinture, 43.99C pour la maçonnerie) ; il sert à la statistique, pas au calcul des cotisations. Chaque activité du bâtiment exige une qualification (CAP, BEP, titre équivalent ou trois ans d'expérience), une immatriculation au registre national des entreprises via le guichet unique et une assurance décennale souscrite avant le premier chantier, quel que soit le statut choisi. Au 1ᵉʳ janvier 2027 (NAF 2025), ces codes sont renumérotés : électricité 43.21G, plomberie 43.22G, menuiserie 43.32G, revêtements 43.33Y, peinture 43.34G, vitrerie 43.34H, maçonnerie 43.91Y.

Chiffres Insee au niveau du secteur d'activité tel que défini par sa nomenclature officielle, pas au niveau d'un métier ou d'une spécialité précise — voir la section « Que recouvre exactement ce chiffre ? » ci-dessus pour le détail du périmètre couvert et le décalage d'années entre sources.
Moyennes nationales à visée statistique et pédagogique, données Insee les plus récentes disponibles à ce niveau de détail à la date de rédaction (12/09/2026) — 2022 pour le secteur Construction, plus ancien que sur les autres fiches métier du site — complétées le 19/10/2026 par le revenu déclaré à l'Urssaf (2024 et 2025). Elles ne remplacent pas une simulation personnalisée sur votre propre chiffre d'affaires ni une consultation avec un expert-comptable.